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Comme un Béréen

Alors la Samaritaine ayant laissé sa cruche ...

26 Juillet 2020 , Rédigé par Comme un Béréen Publié dans #Venir à Dieu, #religion-religiosité ?

Jn 4:15 La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. 

Jn 4:15 La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. 

Comparaison entre
le jeune homme riche et la femme Samaritaine

 

Mc 10:17-27
Comme Jésus se mettait en chemin, un homme accourut, et se jetant à genoux devant lui: Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle? Jésus lui dit: Pourquoi m'appelles-tu bon? Il n'y a de bon que Dieu seul. Tu connais les commandements: Tu ne commettras point d'adultère; tu ne tueras point; tu ne déroberas point; tu ne diras point de faux témoignage; tu ne feras tort à personne; honore ton père et ta mère. Il lui répondit: Maître, j'ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse. Jésus, l'ayant regardé, l'aima, et lui dit: Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. Mais, affligé de cette parole, cet homme s'en alla tout triste; car il avait de grands biens.
Jésus, regardant autour de lui, dit à ses disciples: Qu'il sera difficile à ceux qui ont des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu! Les disciples furent étonnés de ce que Jésus parlait ainsi. Et, reprenant, il leur dit: Mes enfants, qu'il est difficile à ceux qui se confient dans les richesses d'entrer dans le royaume de Dieu! Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. Les disciples furent encore plus étonnés, et ils se dirent les uns aux autres; Et qui peut être sauvé? Jésus les regarda, et dit: Cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu: car tout est possible à Dieu.

Jn 4:4-29
Comme il fallait qu'il passât par la Samarie, il arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ la sixième heure.
Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit: Donne-moi à boire. Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit: Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine? -Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. - Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive. Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond; d'où aurais-tu donc cette eau vive? Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux? Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. La femme répondit: Je n'ai point de mari. Jésus lui dit: Tu as eu raison de dire: Je n'ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète. Nos pères ont adoré sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité. La femme lui dit: Je sais que le Messie doit venir celui qu'on appelle Christ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle.
Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit: Que demandes-tu? ou: De quoi parles-tu avec elle? Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens: Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait; ne serait-ce point le Christ?

Nous allons nous concentré sur la comparaison des versets suivants :
- Pour le jeune homme riche :
Mc 10:17(b) ... un homme accourut, et se jetant à genoux devant lui: Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle? 
Mc 10:21(b) ... Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi.

- Pour la femme samaritaine :
Jn 4:14-16 mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. 

Le jeune homme riche vient vers Jésus car il veut hériter la vie éternelle. La femme samaritaine, elle, est juste venue chercher son eau au puits et c’est Jésus qui est venu et qui attendait là.

Quelle est la différence cruciale dans ce que Jésus attend de ces 2 interlocuteurs ?

Jésus va mettre le doigt pile-poil là où ça coince dans la vie des 2 personnes : les richesses pour le jeune homme et l’adultère (ou la fornication, si cet homme n’était pas l’homme d’une autre femme) pour la femme samaritaine.
Pourtant, il y a 1 chose essentielle qui semble ne pas être présente dans ce que Jésus demande à la Samaritaine, par rapport à ce qu’il demande au jeune homme riche…

Jésus demande au jeune homme riche d’abandonner son argent, sa richesse en laquelle il se confie.
Mais est-ce que Jésus a demandé à la Samaritaine d’abandonner sa vie d’adultère (ou de fornication) ?
On peut chercher dans le texte mais étrangement, la Bible ne mentionne pas cela !
N’est-ce pas étrange que la Bible ne mentionne pas une parole de Jésus à la samaritaine telle que « Abandonne ton péché » ?
Pourquoi la Bible ne relate pas une telle demande de la part de Jésus à l’égard de cette femme samaritaine pécheresse alors que pour le jeune homme riche, on voit que Jésus demande à ce dernier d’abandonner sa mauvaise confiance en ses richesses ?
Est-ce que la repentance, c’est-à-dire le fait de se détourner du mauvais chemin du péché, n’était pas aussi nécessaire à la femme samaritaine qu’au jeune homme riche ?

Non, assurément, le chemin de la vie éternelle ne peut passer que par la repentance = abandonner la mauvaise route du péché qui nous égare loin de Dieu, pour nous tourner vers le bon chemin de la vraie vie qui est éternelle = connaître Jésus en vivant en nous ce que Jésus est.

Mais a-t-on réellement besoin de dire à une personne qui a vu “sa maison construite selon le même schéma, s’effondrer 5 fois“ qu’il faudrait reconstruire sa maison selon une autre façon, selon un autre plan de construction ?

Si on relit l’épisode du jeune homme riche, on constate que ce jeune homme n’a pas dû voir sa vie comme une vie qui s’est effondrée. Le jeune homme est sûr de lui ; il est sûr que sa façon de mener sa vie est la bonne façon car tout lui a réussi : il a même pu rester intègre et droit dans sa vie ! Donc rien ne semble lui avoir montré que son modèle de construction de vie puisse être un mauvais modèle de construction. Alors Jésus va mettre le doigt sur le fondement-même sur lequel ce jeune homme s’appuie pour construire, en réalité, sa vie. Jésus va pointer le vrai fondement qui permet à ce jeune homme de trouver de la valeur à sa vie = sa richesse. Alors le jeune homme ne pourra pas abandonner ce sur quoi il fonde la valeur de la vie. Ce jeune homme ne pourra pas choisir le chemin de la vie que Jésus lui montre : abandonner ce sur quoi il fonde la valeur de sa vie pour alors fonder la valeur de sa vie sur le fait de suivre Jésus et d’être disciple de Jésus (= devenir tel que le maître Jésus).

C’est parce que ce jeune homme ne voyait pas sa "vérité" sur laquelle il s’appuyait comme une fausse vérité et qu’il ne se rendait pas compte que le chemin sur lequel il était n’était pas le bon chemin, que Jésus lui a révélé cela et qu’il lui a dit qu’il fallait qu’il abandonne cette fausse vérité sur laquelle il avait fondé la valeur de sa vie, le fait de trouver que son existence ici-bas ne valait la peine d’être vécue que s’il y avait cette richesse.

 

Tandis que pour  la femme samaritaine, on peut comprendre que cette femme qui allait chercher son eau au puits au moment le plus chaud de la journée, pour éviter les autres femmes du village…  Cette femme qui avait déjà eu 5 maris et qui acceptait même, maintenant, de vivre avec un homme qui ne l’épousait pas, qui n’était pas son mari, n’avait pas besoin qu’on lui dise que la construction de sa vie n’avait pas réussie. (si on se replace dans la mentalité sociale de l’époque où une femme non-mariée n’était pas une vie normale, ni une vie souhaitée comme il n’y avait pas toutes les assurances, sécurité sociales, aides de l’état, centres commerciaux où on pouvait trouver notamment de l’eau déjà puisée …Non à cette époque, mieux valait avoir une famille autour de soi pour braver la rudesse de la vie).

Voilà pourquoi Jésus ne va pas dire à cette femme et lui faire comprendre que sa façon de construire sa vie n’était pas la bonne façon : il n’y avait pas besoin de le lui faire comprendre ; cette femme savait déjà que son chemin pour construire sa vie, que le fondement, la pseudo-vérité sur laquelle elle avait basé la construction de sa vie, ne menait pas à la vraie vie, à la vie qui ne défaille pas, qui ne mène pas à la ruine.

On peut parfois penser que ce qui pourra donner une valeur à notre vie, à nos propres yeux déjà, ce qui fera qu’on pensera que notre vie a un sens, une vraie valeur, se trouve dans les principes, pas si mauvais que ça en soi, tels que la famille, le mariage, avoir une âme-sœur qui soit à nos côtés pour nous aimer. Et certainement que cette femme a couru après cette “vérité“ car il nous est dit qu’elle a persisté jusqu’à 5 fois, 5 maris pour essayer de trouver ce qui donnerait un vrai sens à sa vie, pour trouver ce qui pourrait donner une valeur, à ses propres yeux, à son existence ici-bas.
Pourtant, cette femme n’a pas trouvé cela dans ses 5 maris successifs et maintenant, elle continue sur son chemin mais juste parce qu’elle ne connaît pas d’autre chemin, car celui qui est avec elle n’est même pas son mari. Elle a donc accepté ce qui lui fait honte vis-à-vis de sa vie sociale dans le village, juste parce qu’elle ne connaît pas d’autre chemin pour apporter un peu de valeur à son existence ici-bas.
Et je dis cela car on constate que cette femme aurait bien voulu trouver le vrai sens de la vie, ce qui donne véritablement de la valeur à notre existence ici-bas, ce qui comble durablement le vide qui existe dans notre âme, lorsque Jésus lui parle de ce moyen, de cette “eau“ qui comblera durablement sa soif et deviendra une source en elle qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
Ne pensons pas que cette femme ne comprenait pas que Jésus lui parlait de choses spirituelles. C’est vrai qu’au début de leur conversation, Jésus a emmené progressivement la discussion vers les choses spirituelles, en disant d’abord à cette femme, qu’elle ferait mieux de lui demander de son eau à lui. Et jusque-là, cette femme ne comprend pas que Jésus l’emmène vers les choses spirituelles car le stade d’avancement de la conversation ne le permettait pas encore. Mais lorsque Jésus va dire à cette femme qu’il peut lui donner une eau qui étanche durablement la soif et qui jaillira en elle jusque dans la vie éternelle , la samaritaine comprend très bien que la discussion n’est plus centrée sur des choses physiques car personne ne saurait admettre que de l’eau jaillisse réellement de notre corps jusque dans la vie éternelle. Pourtant, à l’écoute de cette parole de Jésus, la samaritaine n’est pas choquée et ne dit pas à Jésus : « Comment de l’eau pourrait jaillir de mon corps », alors qu’elle avait demandé à Jésus  comment il pourrait puiser de l’eau, lui qui n’avait pas de seau, s’il voulait lui donner de l’eau à boire…Au contraire, à l’écoute de la parole de Jésus, lui disant qu’il peut étancher sa soif durablement et que “l’eau“ qu’il lui donnera sera une source en elle qui jaillira jusque dans la vie éternelle, la samaritaine va répondre à Jésus  : « Donne-moi de cette eau, afin que je n’ai plus soif et que je ne vienne plus puiser ici », ce qui est sa façon pudique et encore imagée selon les termes antérieurs de leur conversation, de dire à Jésus : « Donne-moi ce que tu proposes et qui permettrait de combler ma vie et que je n’ai plus à vivre ma situation d’échec qui me fait venir puiser de l’eau ici, alors que j’ai honte de venir ici exposer mon échec de vie ». N’oublions pas que  cette femme ne connaît pas encore qui est Jésus ; pour elle, c’est juste un inconnu avec qui elle converse et elle préfère donc dire les choses de façon à ne pas non plus dévoiler toute sa vie qui lui fait honte, en plus. Elle exprime donc son souhait mais tout en restant dans des termes imagés, pour ne pas non plus exposer sa vie à son interlocuteur.
Alors Jésus va vouloir faire comprendre à cette femme qu’il connaît exactement l’échec de la vie de celle-ci, en lui révélant qu’il sait exactement de quoi elle parle avec ses termes restant intentionnellement  imagés. Mais en révélant à cette femme qu’il connaît sa situation, Jésus veut faire comprendre à cette femme que ce qu’il lui propose n’est pas arrêté, n’est pas bloqué par la situation que vit cette femme.

Jésus ne dévoile pas à la samaritaine sa situation d’échec comme il l’a fait pour le jeune homme riche afin que celui-ci réalise que sa construction n’est pas bonne, mais Jésus  dévoile sa situation d’échec à la samaritaine qui, elle,  est consciente de l’échec de sa façon de construire, pour que cette femme comprenne que ce qu’il veut lui donner fonctionne aussi à partir de sa situation d’échec reconnu.

Et c’est là toute la différence  entre le jeune homme riche et la samaritaine, qui fait que Jésus n’a pas besoin de dire à la samaritaine d’abandonner sa direction de vie : la samaritaine est déjà pleinement consciente de la faillite de sa propre direction de vie. La samaritaine sait déjà, a déjà compris et reconnu en elle, que ce sur quoi elle s’était appuyée comme principe pouvant donner de la valeur à son existence ici-bas, ne marchait pas, ne réussissait pas, ne permettait pas de combler son existence, combien-même elle avait essayé à plusieurs reprises.

 

Jn 4:25-26
La femme lui dit: Je sais que le Messie doit venir celui qu'on appelle Christ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle.
Jn 4:28-29
Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens: Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait; ne serait-ce point le Christ?
Quand Jésus va alors révéler à cette femme ce qu’il est, qu’il est le Messie, cette femme va alors abandonner ce avec quoi elle venait puiser l’eau du puits, pour aller proclamer que Jésus est le Messie.
Contrairement au jeune homme riche, cette femme abandonne sa conception de vie, sa façon pour abreuver son existence ici-bas (symbolisée pas l'abandon de sa cruche pour puiser l'eau du puits), pour embrasser la vérité de Jésus. Ce que Jésus a révélé à cette femme concernant son existence qui n’aboutissait pas à la vraie vie, pour lui donner le vrai chemin de la vie, la vraie eau de la vraie vie, a produit en cette femme qu’elle lâche complètement son mode de construction de vie pour embrasser la vérité que Jésus lui révélait = « Je suis », « Je suis le Messie qui doit venir et qui annoncera toute chose ».

 

Voir et admettre sa faillite, pour lâcher la construction humaine de notre existence à essayer d’atteindre la vraie vie, afin de saisir alors le vrai chemin de la  vraie vie que Dieu a révélé aux hommes = Jésus (être construit selon ce que Jésus est)… Voilà ce en quoi le jeune homme riche n’a pas voulu croire pour l’accepter.
(Voir la fiche article : On a failli ! )
La vraie vie et le chemin pour y parvenir ne reposent pas sur les principes et raisonnements humains que nous gardons en nous comme une précieuse richesse à ne pas perdre. Ce n’est pas ce qu’on s’est forgé comme principes, par nos raisonnements humains, et qu’on croit être la base, le fondement sur lequel construire notre vie pour la réussir, pour que notre existence ait une vraie valeur, qui est la vraie vie qui sera toujours stable en mode vraie vie et éternellement; mais c’est ce que Jésus est, qui est la vraie vie selon ce que Dieu affirme, la vie qui est depuis toute éternité et qui restera pour l’éternité la vraie vie = la vie éternelle.
Oserons-nous croire en cette vérité, croire au point d’abandonner nos raisonnements et ce qu’on croit être les grands principes, ce qu’on croit être la source pour avoir une vie ayant une vraie valeur qui comble la soif de nos âmes ?

Jn 17:3
Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. 
I Jn 5 :20(b)

C'est lui (Jésus) qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle.

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