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Comme un Béréen

Paradis de l'Homme vs Paradis de Dieu

2 Mai 2020 , Rédigé par Comme un Béréen Publié dans #Dieu - Jésus, #Venir à Dieu, #religion-religiosité ?, #vie chrétienne

Le Paradis tel que l'Homme le conçoit, est-il réellement le Paradis que Dieu propose ou nous sommes-nous aussi fait une représentation erronée des choses qui sont dans les cieux ?

Le Paradis tel que l'Homme le conçoit, est-il réellement le Paradis que Dieu propose ou nous sommes-nous aussi fait une représentation erronée des choses qui sont dans les cieux ?

Le Paradis de l’Homme / Le Paradis de Dieu

Ne pas se tromper sur la vraie définition du Paradis selon Dieu

 

Apo 22:1-5
Et il me montra un fleuve d'eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'agneau.  Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations.  Il n'y aura plus d'anathème. Le trône de Dieu et de l'agneau sera dans la ville; ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts.  Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles.

 

I / Le Paradis que Dieu propose n’est pas le Paradis fantasmé par les hommes

Lorsqu’on lit la Bible et qu’on considère comment l’enfer est imaginé par ceux qui ne la connaissent pas, on se rend compte que l’enfer des inconvertis ne correspond pas à ce que la Bible dit de la géhenne (car , en fait, le mot enfer n’existe pas dans la Bible). En effet, souvent, ceux qui ne connaissent pas la Bible, voient l’enfer comme un lieu où Satan et ses démons régneront et feront souffrir les hommes et femmes damnés. Mais ce n’est absolument pas ce que la Bible dit de la géhenne. Dans la Bible, il est dit que le feu de la géhenne a été préparé pour Satan et ses démons, donc il faut bien comprendre que Satan et ses démons vont aussi souffrir pendant l’éternité (mais aussi avec tous les hommes et femmes qui auront voulu suivre le même chemin qu’eux : le chemin de la désobéissance à Dieu, de la rébellion contre Dieu).
Donc ne croyons pas que l’enfer soit le domaine de Satan et de ses démons. Non c’est, actuellement, notre monde qui est le domaine de Satan appelé le prince de ce monde.

Mais si les gens se trompent sur ce qu’est vraiment l’enfer (voir fiche Enfer et compassion), il est aussi bon de savoir que les gens, et même parfois les chrétiens, se trompent sur ce qu’est le vrai Paradis, celui que Dieu propose et non pas celui que les hommes fantasment.

Très souvent, le Paradis auquel pensent les hommes est un Paradis fantasmé qui n’est pas le Paradis que le Dieu de la Bible propose.
L’homme charnel croit en un Paradis issu directement de sa propre façon charnelle de penser = un endroit centré sur son bonheur à lui, un endroit centré sur son "moi".
L’homme s’imagine très souvent le Paradis ainsi = « J’aurai tout ce que je voudrai, je ferai tout ce qui me plaît… Le Paradis, c’est quand mon bonheur à moi sera total, quand je n’aurai plus de tracas, plus de besoins non assouvi, quand je serai entièrement comblé dans tous mes désirs… En résumé : je siroterai des mojitos toute la journée en me baignant dans une eau turquoise et chaude, sans me soucier de rien. Tout ira bien autour de moi parce que tout sera fait pour que moi je sois bien, pendant l’éternité, pour que moi je sois comblé pour l’éternité… »

Bon, j’en ai peut-être rajouté un petit peu trop mais il est vrai que c’est ainsi que le Paradis est imaginé, grosso modo, par l’homme : un endroit centré sur moi et mon bien-être !
Et si on est chrétien, alors on pourrait alors aussi rajouter : « Et à l’occasion je pourrai même voir Dieu, voir Jésus et ça sera sympa… » 

Mais ce Paradis fantasmé par l’homme n’est pas le Paradis dont parle la Bible, n’est pas le Paradis que Dieu nous propose.
Alors faisons attention, nous aussi, chrétiens, à ne pas nous laisser envahir par cette fausse idée charnelle d’un Paradis centré sur moi, centré sur le fait que c’est mon bonheur à moi, pour l’éternité, qui soit l’essence, la définition-même du vrai Paradis.
Ce genre de Paradis, Paradis qui est la destination de notre salut, est très certainement le genre de Paradis que l’Eglise de Laodicée de Apo 3:14-19 désirait comme aboutissement de sa vie de chrétienneté ici-bas, lorsqu’on lit ce que cette église mettait en avant comme belles caractéristiques, à ses propres yeux :
Apo 3:14-19
Ecris à l'ange de l'Eglise de Laodicée: Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu : Je connais tes oeuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises !

Oui voilà ce qui était l’aboutissement, le sommet que cette église visait au point de le proclamer : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien !
Mais cela n’est pas du tout ce qui ravit le cœur de Jésus qui réprimande sévèrement cette église, afin qu’elle change de façon de voir la "vie chrétienne" et ce qu’elle considère comme le sommet, l’aboutissement à atteindre, le but à acquérir au point de le dire, de le proclamer pour montrer son achèvement, son accomplissement  (ou, comme on le dirait avec des mots à la mode, en ce moment, dans certains milieux évangéliques = « avoir atteint sa destinée »)

Cependant, le Paradis doit être enseigné et compris comme Dieu le dit dans sa Parole, car il n'existe réellement que ce Paradis-là. C’est au Paradis de Dieu que nous irons si nous suivons le Seigneur. Le Paradis fantasmé par l’homme n’existe pas, Dieu ne l’a pas créé donc arrêtons d’y croire et d’y attacher notre cœur, pour nous tourner vers la vérité et accepter ce que Dieu dit, afin de ne pas être disqualifié quand on arrivera dans l’au-delà.

Alors relisons
Apo 22:1-5, et arrêtons-nous juste sur la fin du verset 3, pour bien se rendre compte si nous percevons la vrai essence, la vraie définition du Paradis selon Dieu, ce qu’est la nature essentielle du Paradis que Dieu a préparé pour nous, afin que personne ne puisse dire, une fois arrivé dans l’au-delà : « mais ce n’est pas ça que j’avais compris, ce n’est pas ça que je croyais être le Paradis où je passerai mon éternité… » :
ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts.
Et si on va en Apo 7:15, on peut encore lire à propos des martyrs de la grande tribulation, qui auront préféré suivre Dieu plutôt que de sauver leur vie : C'est pour cela qu'ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux; 
Voilà la récompense que Dieu prévoit comme juste rétribution pour ceux qui auront préféré ne pas renier leur foi en Jésus plutôt que de sauver leur vie ici-bas et auront préféré être décapités et souffrir de la faim, de la soif, du soleil qui brûle, de la chaleur, etc … Voilà le but ultime que Dieu veut réserver à ses martyrs, dans son Paradis = le servir nuit et jour dans son temple !

Est-ce que c’est ainsi qu’on pense au Paradis, qu’on comprend l’essence-même, c’est-à-dire ce qui est la base, le principe-même du Paradis = servir Dieu ….. ????
Voilà ce qu’est vraiment le Paradis : ses serviteurs le serviront
 et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. 
Et j’emploie le verbe « être » car c’est le verbe qui sert à définir l’essence, le principe d’une chose : le Paradis est « servir Dieu pendant l’éternité », la nature-même du Paradis que Dieu propose, c’est de pouvoir le servir, de pouvoir faire, accomplir  la volonté de Dieu, ce que Dieu veut, pendant l’éternité …

 

II / La nature de Jésus est la base de construction du Paradis

son nom sera sur leurs fronts = comme nous avons vu dans des fiches auparavant, le nom symbolise ce qu’est une personne, son essence, sa nature… Donc avoir le nom de Dieu, le nom de l’agneau Jésus (car Jésus est Dieu), sur notre front, c’est avoir la nature de Dieu en nous, qui s’exprime de façon visible au point que ça se voit…

Or quelle est la nature de Jésus ? Voilà encore ce qui montre où est l’aboutissement de notre parcours en tant que disciple de Jésus qui veut ressembler à son maître Jésus, lisons les versets suivant pour nous faire une idée :

Jn 4:34 (Jésus parle à ces disciples) : Jésus leur dit: Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son oeuvre. (voilà ce qui est la subsistance de Jésus, ce qui le rassasie, ce qui comble sa faim spirituelle = servir son Père)

Jn15:10-11 (et on pourrait même lire depuis le verset 1…) : Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. (La joie parfaite que Jésus enseignait est de suivre les commandements du Père, de faire ce que le Père demande et qui est selon la nature du Père, selon ce que Dieu est…)

Jn 5:19 Jésus reprit donc la parole, et leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.

Jn 5:30
Je ne puis rien faire de moi-même: selon que j'entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.

Mt 6:9-10 (Jésus qui enseigne à ses disciples les principes de la prière)
Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié;
que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Et le point culminant du ministère de Jésus qui est venu pour accomplir toute la volonté du Père parce que c’était la volonté de Jésus que d’accomplir toute la volonté du Père, combien-même ce que ça lui aura coûté à la croix :
Lc 22:42
disant: Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne.

Héb 10:5-7
C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps;
Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.
Alors j'ai dit: Voici, je viens
(Dans le rouleau du livre il est question de moi ) Pour faire, ô Dieu, ta volonté.

Alors après tout ça, on comprend que revêtir la nature de Christ sur nous et vouloir donc servir le Père, vouloir accomplir la volonté du Père, ça ne va pas conduire à un aboutissement, à un accomplissement céleste où, maintenant, d’un coup, le principal serait que "moi, je sois comblé, que toute ma volonté à moi puisse enfin être assouvie"…
Non, si on accepte de revêtir la nature de Christ sur nous, on sera alors préoccupé par les mêmes aspirations que Christ ; or il n’y en a qu’une = accomplir la volonté du Père, servir le Père afin que sa volonté, à lui, soit accomplie…

A notre conversion, nous avons compris le Jn3:16 = Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.  Mais il ne faudrait pas comprendre le  " ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ",  avec notre intelligence charnelle, avec notre interprétation humaine, mais il faut bien comprendre ce que Dieu, lui, veut dire en ces termes :
- échapper à la mort, la véritable mort qui est d’être séparé de Dieu pour l’éternité (et aller finalement en enfer)
- avoir la vie éternelle, la vraie vie qui durera éternellement or, quelle est cette vraie vie = Jn 17:3 Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.  La
vraie vie de Dieu, la vraie vie selon Dieu, la vraie vie proposée par Dieu, c’est de le connaître, de connaître son fils Jésus-Christ, or on a déjà vu maintes fois que ce n’est pas une connaissance intellectuelle dont il est parlé ici mais de vivre en nous Jésus, d’être ce que Jésus est (ce qui va encore bien plus loin que même simplement faire ce que Jésus faisait ou avoir ce que Jésus avait). Il s’agit donc de la sanctification que seul Dieu peut accomplir en nous, par le Saint-Esprit qui agit en nous, en nous révélant la vérité de la Parole de Dieu, si on accepte de le suivre par la foi, par la confiance que nous appliquons à ce que Dieu dit dans sa Parole et qu’il nous révèle par le Saint-Esprit.

Par conséquent cette vraie vie qui se poursuit éternellement, ne changera pas dans l’au-delà mais sera pleine et entière car alors nous serons pleinement tel que Jésus, car c’est ce que nous aurons voulu ici-bas = être tel que lui, car c’est ce qui nous faisait rêver, c’était ce que notre cœur désirait le plus, tellement on a compris, tellement on est convaincu que c’est le top du top !!!
Et donc, ce sera aussi le top du top que d’accomplir pleinement ce qu’on désirait car c’était le cœur-même de Jésus = accomplir pleinement la volonté du Père et si connaître Dieu est notre désir le plus profond, alors on sera comblé d'être au plus près de Dieu pour le servir car ce sont les serviteurs les plus proches qui sont le plus à même de connaître leur maître.

Héb 9:11-14
Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n'est pas construit de main d'homme, c'est-à-dire, qui n'est pas de cette création; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant!
On voit donc très bien, ici, le but du sacrifice de Jésus qui nous purifie de nos péchés AFIN qu’on puisse servir Dieu, le Dieu vivant !

Or si nous ne percevons que ce principe puisse être la base du Paradis de Dieu, c'est parce que n'ayant pas revêtu sur nous la nature-même de Christ, nous ne pouvons pas concevoir, avec notre façon charnelle de penser, que servir Dieu puisse être la joie parfaite, puisse être ce qui nourrit notre âme, ce qui puisse être le principe-même, l'essence- même de la vraie vie. Or servir son Père et accomplir la volonté de son Père, était , pour Jésus, tout cela et c'est pour ça que sa volonté était de faire la volonté du Père. 
Nous devons donc croire à cette vérité que Dieu et son Fils ont exposée : la vie éternelle c'est de connaître Dieu, de connaître Jésus et être donc avec le même coeur que Jésus, ce qui entraînera alors forcément ce changement de façon de comprendre ce qu'est la vraie vie, ce qu'est la vraie joie parfaite, ce qu'est la vraie nourriture qui comble réellement les coeurs. Mais voulons-nous croire à ça et alors, forcément, nous tourner vers Dieu afin qu'il nous emmène à ce qui sera alors notre volonté : vouloir que ce Dieu veut, soit accompli et donc que Dieu nous permette d'accomplir ce qu'il veut, afin de nous combler nous-même en pouvant lui  être agréable. Il s'agit donc d'enfants de Dieu qui aiment faire la volonté de leur Père pour lui être agréables, parce qu'ils aiment leur Père et l'admirent tellement qu'ils veulent faire ce qu'il désire, pour lui (c'est ce que Jésus est )....

 

III / Conséquence pour notre entrée au Paradis de Dieu

Il est donc primordial qu’on comprenne bien en quoi consiste réellement le Paradis et Dieu ne veut pas le cacher.

Certes Dieu est un être si bon et si bienveillant pour ses enfants, qu’il prendra soin de nous comme jamais on ne pourrait même l’imaginer mais il nous faut bien comprendre en quoi consiste le Paradis que Dieu propose car c’est la condition que Dieu nous posera pour pouvoir y entrer.

Comprenons que Dieu ne forcera jamais personne à le suivre, à le servir car il est ainsi : il ne veut pas forcer les hommes à le suivre, il ne veut que des hommes qui le suivent de tout leur cœur, parce qu’ils le veulent eux-mêmes.
Par conséquent, Dieu ne va pas forcer les hommes à accepter le Paradis que lui propose car il s’agit de le servir, de faire sa volonté pendant l’éternité = c’est ça le vrai Paradis, l’essence du Paradis de Dieu ! (Et c’est ce que Jésus est venu aussi révéler en disant que c’est ce qu’il est qui est le chemin, la vérité, la vie. C’est ce que Jésus est, qui est la vie éternelle !!! = mais croirons-nous cela au-delà de notre façon charnelle de comprendre ce qui est parfaitement la vraie vie ?)
Et c’est maintenant, ici-bas, sur terre, que nous devons, nous les hommes, prendre la décision d’accepter cette vie éternelle, d’accepter ce Paradis que Dieu propose, en acceptant de renoncer à notre façon de voir les choses, afin de ne pas pouvoir dire, en entrant dans l’éternité : « mais ce n’est pas vraiment ça que je voulais, ce n’est pas ce que j’imaginais comme Paradis… ».

Contrairement à Satan, Dieu ne veut tromper personne et veut qu’on soit bien conscient de ce qu’il propose afin qu’on l’accepte en toute connaissance.
Dans le Paradis de Dieu, il n’y aura que des volontaires et des volontaires de plein cœur, qui ont accepté de plein cœur ce que Dieu offrait comme Paradis = le servir !

Et si nous voulons de plein cœur ce que Dieu propose, c’est parce que nous sommes convaincus, nous avons été convaincu par un changement de notre nature, de notre façon de voir la vraie vie(un changement de notre coeur), nous avons goûté que cela est le top du top et nous sommes convaincus que ce que Dieu nous propose, est ce que nous voulons de tout notre cœur : il ne peut pas s’agir d’un raisonnement calculateur du genre « si je sers Dieu alors j’éviterai l’enfer » mais il ne peut s’agir que d’un raisonnement tel le cœur de Jésus = « c’est la seule volonté du Père que je veux faire car c’est cette volonté-là qui est le seul chemin, la seule vraie vie ! »
Or pour être convaincu ainsi, il est nécessaire de connaître Dieu, de connaître sa volonté afin de la choisir ensuite, de plein cœur, par conviction et non pas par calcul, si on réalise qu’effectivement seul Dieu est bon, seul Dieu détient la vraie vie qui est effectivement la seule vie et la véritable vie pleinement et peut nous combler et la seule vie qui peut durer éternellement …

C’est pendant notre passage sur terre que nous devons donc choisir si nous voulons ou pas être au service de Dieu pendant l’éternité et échapper alors à la perspective de ne pas pouvoir être au service de Dieu pendant l’éternité (Oui, oui, c’est carrément ainsi que ceux qui veulent aller au Paradis de Dieu devraient concevoir l’enfer = ne pas pouvoir servir Dieu pendant l’éternité, ne pas pouvoir être un serviteur de Dieu pour l’éternité …).
Exo 21:1-6
Voici les lois que tu leur présenteras.

Si tu achètes un esclave hébreu, il servira six années; mais la septième, il sortira libre, sans rien payer. S'il est entré seul, il sortira seul; s'il avait une femme, sa femme sortira avec lui. Si c'est son maître qui lui a donné une femme, et qu'il en ait eu des fils ou des filles, la femme et ses enfants seront à son maître, et il sortira seul. Si l'esclave dit: J'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre, - alors son maître le conduira devant Dieu, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l'oreille avec un poinçon, et l'esclave sera pour toujours à son service.
Est-ce que le terme "pour toujours" ne sonne pas un peu trop excessif dans un tel exemple et qu’un "jusqu’à sa mort" aurait suffit, comme cela est dit dans la Bible, par exemple, pour le mariage qui lie les époux jusqu’à la mort seulement et non pas "pour toujours" ?
A moins que là, Dieu voulait qu’on comprenne qu’il parlait de ceux qui accepteraient d’être à son service pour l’éternité, de leur plein gré, de tout leur cœur, parce qu’ils ont goûté combien Dieu est bon, combien sa volonté est parfaite, notamment aussi pour ses serviteurs …

 

Par conséquent, si sur terre, ici-bas, on n’a pas le cœur convaincu que la vie, la vraie vie, la seule vraie vie qui durera éternellement sans déchoir de sa qualité de vie, c’est de connaître Jésus, c’est-à-dire non pas une simple connaissance intellectuelle mais vivre Jésus en nous, être nous-mêmes changés selon ce que Jésus est (et lui, sa nature était justement d’avoir à cœur un seul but = que la volonté du Père soit faite, servir son Père.), alors ne croyons pas que c'est une fois passé dans l'au-delà que, d'un coup, ça va naître sincèrement au plus profond de notre coeur.

Alors ne nous leurrons pas, ne nous séduisons pas nous-mêmes par de faux raisonnements : la vraie question à laquelle il faut répondre de tout son cœur, ce n’est pas « Est-ce qu’on veut aller au Paradis tel que les hommes se l’imaginent ? » mais « Est-ce qu’on veut vraiment aller au Paradis que Dieu, lui, propose ? »

Parce que si sur terre, ça ne nous donne déjà pas envie de servir Dieu et d’être tel que Jésus est, alors ne croyons pas que Dieu nous acceptera dans son Paradis alors que nos cœurs n’ont jamais aimé l’essence du Paradis que Dieu propose et n'ont jamais voulu être selon ce que Jésus est …

Sinon, ce serait comme des gens qui ont un travail trop bien rémunéré, avec tous les meilleurs avantages possibles à côté, mais qui n’aiment pas leur travail, qui n’aiment pas ce en quoi consiste leur travail. Au bout d’un moment, il y a aura forcément un relâchement, un "j’aimerai bien quand-même autre chose" qui pourra naître dans le cœur, surtout au bout d’un temps dans l’éternité, surtout si ce travail est prévu pour « jour et nuit ». Or pour pouvoir rester stable et fidèle pour l’éternité à ce "travail" mais qui apparaît, en fait comme une grâce ultime pour ceux dont le coeur changé est de vouloir faire la volonté de leur Père, Dieu a prévu de nous revêtir de la nature parfaite du serviteur parfait = Jésus, mais il ne nous forcera pas ! Donc n’entreront au Paradis de Dieu, que ceux qui désirent ce que Dieu propose comme Paradis.

Mt 7:21-23 (Jésus enseignant ses disciples) : Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. (= car ceux-là veulent faire la volonté du Père : c’est faire la volonté du Père qui les intéressent, pas seulement faire des actes chrétiens comme c’est, en revanche, le cas pour les "Plusieurs" autres qui suivent : ) Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom? n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom?  Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. (tous ces actes sont effectivement des actes qui peuvent paraître bien "chrétiens" mais étaient-ils accomplis pour faire ce que Dieu, lui, voulait, au moment où ces actes ont été posés ?)

 

RMQ :
on peut ainsi aussi comprendre, dans tout ça, ce que Dieu attend comme Eglise qui sera enlevée au jour de l’enlèvement de l’Eglise = une Eglise qui a dans son cœur la personnalité de Jésus,qui a dans son coeur le désir que Jésus a = vouloir de tout cœur faire la volonté du Père, de Dieu, parce qu’on est convaincu que c’est ça la vie, la vraie vie qui dure éternellement (voir la fiche La vie éternelle est en Jésus seul)

 

IV/ La personnalité du maître que nous servirons

Pour finir, on reviendra sur le "avoir goûté combien Dieu est bon", avoir compris, ici-bas combien c’est plutôt l’acceptation qu’on puisse entrer au service de ce maître qui est LA grâce, LE cadeau ultime qui ne nous était pas accessible mais que Jésus est venu nous acquérir au prix de son sang alors que nous ne le méritions pas, que nous ne le pouvions pas…il suffit de comprendre la nature de ce maître.

Et cette nature, c’est aussi Jésus qui est venu nous la montrer  selon qu’il est dit « …celui qui m’a vu a vu le Père… » ( Jn 14:9 ) : 

Lc 12:35-38
Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées. Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera. Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant! Je vous le dis en vérité, il se ceindra, les fera mettre à table, et s'approchera pour les servir. Qu'il arrive à la deuxième ou à la troisième veille, heureux ces serviteurs, s'il les trouve veillant!

Jn 13:1-5 et Jn 13:12-17
Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux.
Pendant le souper, lorsque le diable avait déjà inspiré au coeur de Judas Iscariot, fils de Simon, le dessein de le livrer, Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu'il était venu de Dieu, et qu'il s'en allait à Dieu,
  se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit.
Ensuite il versa de l'eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.
….
Après qu'il leur eut lavé les pieds, et qu'il eut pris ses vêtements, il se remit à table, et leur dit: Comprenez-vous ce que je vous ai fait?
  Vous m'appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien, car je le suis.  Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres;  car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait.  En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé.  Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez.


Comme le dit un chant : « Voici quel est mon Dieu ! », voici le maître qui acceptera qu’on entre à son service et qu’on y entre non pas en tant que serviteur seulement, mais en tant que membre de sa famille car Dieu veut qu’on devienne ses fils, par l’adoption par le sang de Jésus qui a permis cela…

Jésus a accepté de partager sa filiation avec nous et est même venu payé le prix en mourant à la croix pour nos péchés, afin qu’on puisse avoir cette grâce de rentrer dans la maison de ce bon maître qui veut nous adopter comme ses enfants et qui veut des fils autour de lui, des fils qui comprennent que c’est dans la maison du Père qu’est la vraie vie, c’est dans la maison gouvernés selon les principes du Père qu’est la vraie vie et non pas dans un monde gouverné par des principes autres, tels que ceux que Satan a voulu ériger comme façon de gouverner la maison céleste et terrestre (et qui pourrait se résumer en = « Ne suis pas la volonté de Dieu mais fais ta propre volonté car toi aussi tu sais faire la différence entre ce qui bien et ce qui est mal, donc tu sauras installer un monde qui soit bon… »). Mais où ce système de pensée de Satan a conduit le monde ? Il n’y a qu’à voir où se dirige le monde gouverné par cette pensée de Satan = la déchéance… les hommes centrés sur eux-mêmes qui se tournent de plus en plus vers le péché…

Lc 15:11-24
Il dit encore: Un homme avait deux fils.  Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien.  Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.  Lorsqu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.  Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les pourceaux.  Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.  Etant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim!  Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,  je ne suis plus digne d'être appelé ton fils; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa.  Le fils lui dit: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.  Mais le père dit à ses serviteurs: Apportez vite la plus belle robe, et l'en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.  Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous;  car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.


Ce fils prodigue, comme on l'appelle souvent, avait cru qu'il pourrait trouver une "autre façon de vivre une vraie vie" que celle qui était auprès de son père. Une vie telle qu'il l'a concevait, lui. Pour ce fils, la vraie vie telle qu'il la voyait, c'était son plaisir, son contentement à lui, selon sa façon de concevoir la vie. Alors ce fils est allé loin de son père, dans un pays où cette façon de vivre était donnée, un pays loin de la façon de vivre qui existait chez son père.
Mais cette façon de vivre n'a pas été éternelle, n'a pas résisté à tous les aléas (la famine, l'argent qui s'épuise au cours du temps, l'impossibilité du fils à conserver et à renouveler ce qui était sa "source de vie"). Alors devant cette impuissance à conserver, à rendre sa vision de vie pérenne et stable au cour du temps, le résultat de sa façon de concevoir la vie s'est montré = la déchéance (la vie telle qu'il la concevait ne résistait pas à tout, n'était pas "éternelle").
Or dans cette parabole, on constate que le père, lui, dans son pays, dans son domaine, sur ses terres, n'a pas subi ce que l'autre pays a subi. Tout continue à tourner comme lorsque le fils est parti. Le père est là où tout continue selon la même vie : le père gère son domaine de façon à ce que la même qualité de vie continue toujours et reste stable. Les serviteurs du père sont toujours dans l'abondance, comme le fils l'avait connu avant de parti dans un autre pays ... Oui, chez le père, tout est resté stable, selon la même vie qu'avant : la façon du père de gérer la vie (= dans quel monde de principes le père est installé avec sa maison) , cela est resté stable dans la qualité de vie. Certes, ce n'est pas sur les mêmes principes qu'ailleurs, dans l'autre pays où on élève des porcs (symbole d'impureté pour les juifs), que le père est installé mais là où le père est et comment le père gère son domaine, là se trouve une vraie qualité de vie qui reste stable malgré le temps et les aléas.
Alors le fils s'est souvenu que servir son père est quelque chose qui serait même une grâce pour lui, tellement juste être serviteur de son père est bon pour un homme.
Mais le père, lui, ne veut pas accueillir son fils juste en tant que serviteur mais il veut accueillir son fils en tant que fils qui revient à lui, fils qui revient là où il sera sauvé de cette famine, de cette déchéance de vie... Car ce qui fait la joie du père, c'est le bien de son fils. Le père est heureux que son fils revienne à la vraie vie qui le gardera : dans ce pays où le père qui gère son domaine selon ses principes, permet alors d'offrir au fils la vraie vie.

 

 

 

PS :
Il est à noté que j'ai employé le terme "volonté de Dieu" et non pas "volonté d'une église" ou "volonté d'un pasteur" ou "volonté de quelqu'un qui vient me dire : Dieu m'a dit que tu devrais faire ça...", ni " volonté d'un blog comme celui-ci " car il s'agit bien d'aller vers Dieu pour connaître de lui sa volonté (qui sera toujours en conformité avec la Bible, sa Parole) et qui n'est pas forcément toujours selon ceux qui s'affichent comme étant chrétiens, ni même toujours selon ceux qui sont vraiment chrétiens (Voir
I R 13:1-32) ...
Donc à chacun de nous d'aller chercher la volonté de Dieu afin de connaître la volonté de Dieu ! ( = Bible et prière selon l'Esprit de Dieu )

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