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Comme un Béréen

La vie éternelle est en Jésus seul

4 Janvier 2020 , Rédigé par Comme un Béréen Publié dans #Alliance, #vie chrétienne, #Dieu - Jésus

Abraham planta des tamaris à Beer-Schéba; et là il invoqua le nom de l'Eternel, Dieu de l'éternité.

Abraham planta des tamaris à Beer-Schéba; et là il invoqua le nom de l'Eternel, Dieu de l'éternité.

L’éternité en mode VIE est en Jésus seul.

C’est  être tel que Jésus est , qui nous permettra de passer l’éternité en mode VIE car seul Jésus est stable pour l'éternité en mode VIE.

 

Dans le livre d’Exode, en Ex 3 :1-5, la Parole de Dieu dit que l’ange de l’Eternel est apparu à Moïse dans une flamme de feu au milieu d’un buisson et Moïse a été attiré par cette vision (« grande vision ») parce que ce buisson qui n’était pas consumé par la flamme l’intrigua, suscita de la curiosité admirative. le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point. Moïse dit: Je veux me détourner pour voir quelle est cette grande vision, et pourquoi le buisson ne se consume point.

Ce buisson-là n’avait rien de grand, d’imposant, c’était un buisson, pas même un arbre. Mais ce qui est marquant dans cette situation et qui a emmené Moïse à se détourner, c’est le phénomène qui se passait.
Le buisson aurait dû se consumer, c’est-à-dire ne pas rester dans un état stable car une flamme consume, normalement, le bois qui l’alimente car l'énergie contenue sous forme de combustible, dans le bois, n'est pas illimitée. Le buisson aurait dû voir son état diminuer sous l’action du feu, entraînant alors la diminution puis l’arrêt de la flamme. Le buisson et la flamme ne devaient pas rester stables, ne devaient pas rester dans le même état au fil du temps… Mais voilà, le buisson et la flamme restaient dans un état stable au cours du temps : ce système qui n’aurait pas dû être stable mais qui aurait dû évoluer vers une fin, selon toutes les lois normales de la physique, demeurait un système stable au cours du temps !!! 

C’est cette stabilité au cours du temps, dans une situation qui aurait dû être évolutive, dans le sens où le bois, le combustible devait décroître et par conséquent la flamme devait aussi décroître pour s'éteindre finalement, qui a captivé la curiosité de Moïse. Et c’est de cette caractéristique dont on va parler :

LA STABILITE (La stabilité est le caractère de ce qui tend à rester dans le même état.)

 

I / Exemples de stabilité dans la vie courante


Une situation stable est une situation qui reste dans le même état, même si le temps passe ou si des aléas surviennent.

Et cette aptitude, cette capacité qu’est la stabilité, est même recherchée dans des domaines telles que :
 - l’Architecture : une construction stable est une construction capable de demeurer dans un équilibre permanent au cour du temps et des aléas.
  - En Aérospatial : une fusée est stable si elle retrouve naturellement sa position initiale lorsque, pour une raison quelconque, elle est désaxée par rapport à sa trajectoire de tir (et cela se fait justement grâce à des systèmes de stabilisation).
- Et même dans des domaines plus abstraits comme la Politique, l’Anthropologie (étude des sociétés humaines, étude des civilisations), notamment dans un domaine d'étude des sociétés humaines et des civilisations qui est en train de se faire entendre = la collapsologie (de l’anglais « to collapse » = tomber, s’effondrer). Il s'agit de l’étude des effondrements de sociétés humaines, l'étude des effondrements de civilisations , faites par des chercheurs, des universitaires , des docteurs en sciences humaines, qui se focalisent sur le pourquoi et le comment (les raisons, les causes, les modalités…) de l’effondrement des sociétés anciennes telles que les anciennes civilisations des Incas en Amérique du Sud, les Vikings du Groënland, les peuples des îles de Pâques… mais aussi des sociétés plus récentes comme l’effondrement de l’Union Soviétique… et pour finir par l’étude de notre société occidentale contemporaine. Les civilisations étudiées en collapsologie, dans leur aspect d’effondrement ont donc toutes ce point commun : elles n’ont pas réussi, à un moment donné à rester stable, leur structure ou leur capacité d’adaptation n’a pas permis la stabilité dans le temps.

- En Sciences Physiques : on parle aussi de stabilité dans les notions d’équilibre stable et d’équilibre instable.

 

On comprend bien, dans ces 2 dessins, que la boule jaune, dans la cuvette, va finalement revenir à sa position d'équilibre de départ, si elle subissait une perturbation de son équilibre (= il s'agit donc d'un équilibre stable).
En revanche, si au départ, la boule rouge tient en équilibre sur le dôme, la moindre perturbation sur la boule qui va lui faire perdre son équilibre, va alors entraîner une perte irrémédiable de cette équilibre : la boule ne reviendra pas à sa position d'équilibre de départ (= la boule était bien en équilibre au départ, mais cet équilibre était instable).

 

La stabilité est donc toujours évoquée par rapport à un état de référence (une position initiale) qui est l’état, la position où l’objet reste ou revient, grâce à la capacité, à la faculté appelée « stabilité ».

 

Mais il faut se rendre compte que :

La stabilité n’est pas une OPTION à rajouter à un édifice après sa construction mais c’est un MODE DE CONSTRUCTION.

On doit, dès le début d’une construction, et tout au long de la construction, partir et garder les principes de stabilité (et surtout au début, pendant les fondements)


Esaïe 28:16 C'est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l'Eternel: Voici, j'ai mis pour fondement en Sion une pierre, Une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée; Celui qui la prendra pour appui n'aura point hâte de fuir.
et ce fondement est : Jésus
I Co 3 :11
Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ.

La Bible parle de cette stabilité architecturale en exemple d’une vérité spirituelle en Mt 7:24-27
La maison construite sur le sable n’a pas résisté aux aléas climatiques, avec le temps, tandis que la maison construite sur le roc (selon des principes élémentaires de base pour la stabilité d’une maison) a pu résister aux aléas climatiques qui survinrent au cours du temps.

Exemple en Architecture ;

Autant pour qu’un édifice soit rouge ou soit brillant, il suffit de rajouter une peinture à la fin de la construction, autant pour qu’un édifice soit  stable et stable pour un bon laps de temps, il ne s’agit pas de seulement rajouter de la stabilité en fin de construction, d’acheter de la stabilité et de la rajouter sur le bâtiment.
Non pour que l’édifice reste stable, il faut que l’édifice soit construit selon les règles, les principes de la stabilité et surtout dès le fondement, dès les fondations de l’édifice.
La stabilité, ce n’est pas un point de détail qu'on peut se permettre de ne considérer qu’à la fin. Un édifice doit être, dès le départ, prévu selon les principes de la stabilité, si on ne veut pas déchoir de l’état initial, sans pouvoir y revenir.

Et plus on s’écarte des principes de la stabilité , moins on pourra aller loin dans le temps ou dans la hauteur du bâtiment (par exemple) car plus le temps s’allonge, plus la hauteur s’allonge, plus la déviation deviendra importante et marquée au cours du temps.

2 Tours construites selon 2 modes de constructions différents quant aux règles de stabilité.

 

La Tour de Pise

construite en 1173 elle était droite au début, mais dès la construction du 3eme étage en 1178, elle a commencé à s’affaisser et la construction s’arrêta pendant 90 ans.Tout cela car elle était sans fondation : on n’a pas cherché à aller trouver la roche pour poser l’édifice dessus et  comme, en plus, elle a été construite sur un sol argileux qui a subit un tassement différentiel de terrain, elle n’a été maintenue que grâce à des grandes actions de renforts et par des stratagèmes pour compenser sa mauvaise base de construction =  Les quatre étages supérieurs ont été construits en diagonale pour compenser l’inclinaison et  le dernier étage des cloches, sera construit avec un diamètre moins important.

La Tour Burj Khalifa (à Dubaï, haute de 864 m, construite de 2004 à 2008) :  
Allez juste voir sur internet les stratagèmes utilisés pour les fondations de cet édifice construit en plein désert (sable) afin de l’ancrer en profondeur sur le roc et l’ingéniosité de la structure afin de garantir sa stabilité … La prouesse pour cette construction est justement la stabilité d’une telle structure sur un terrain de désert (sable en surface)

Et on comprend vite que si cette tour Burj Khalifa avait le même angle de déviation, le même angle d’inclinaison que la tour de Pise, elle ne restera pas longtemps en équilibre.
Car plus la construction est haute, plus l’édifice est long, plus l’édifice doit durer dans le temps, moins il faut s’écarter des règles de stabilité donc plus il faut respecter les principes de stabilité pour la construction et partir sur des fondements qui soient, dès le départ, selon la stabilité.

II / Abraham comprend l'importance capitale des fondements pour une construction stable

En Gen 21Abraham a compris qu'il est nécessaire et indispensable de respecter les conditions de stabilité, si on veut construire sur du long terme.
La stabilité ne se rajoute pas à la fin de la construction mais la construction-même doit respecter les conditions de la stabilité.

Oui, dès qu’on parle de choses qui doivent rester stables à long terme, mieux vaut partir bien droit dans la trajectoire de la stabilité et ne pas accepter les écarts qui vont s’accentuer de plus en plus, si on ne corrige pas la déviation pour revenir sur la trajectoire initiale !
 

Résumé du contexte de Gen 21:

Dans la région de Beer-Schéba
Le fils d’Abraham, Isaac, est né et c’est ce fils par qui l’alliance de Dieu avec Abraham, a été faite, car c’est par la descendance d’Isaac que viendra Jésus qui rendra donc éternelle l’alliance de Dieu avec Abraham.
(L’alliance en Isaac :  Ge 17:7 J'établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations: ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi. )
Mais Sara vit rire le fils d’Agar (=Ismaël), elle l’a vu se moquer de sa situation, comme Sara avait pressenti qu’on se moquerait d’elle qui était vieille pour avoir un enfant, à cet âge.
Alors Sara demanda à Abraham de chasser Ismaël, l’autre fils d’Abraham (qu'il avait eu avec Agar, la servante de Sara, quand Sara n'arrivait pas à avoir d'enfant et qu' Abraham et Sara ont cru qu'ils pourraient ainsi avoir une "descendance" par ce biais là, car cela était dans les usages de l'époque), car elle ne voulait pas qu’Ismaël hérite avec Isaac.
Et cela déplut à Abraham car c’était quand-même son fils.
Mais Dieu dit à Abraham d’écouter Sara et de ne pas déconsidérer ce que Sara lui demandait, car le fils de la promesse était Isaac, c’était de lui que naîtrait une postérité qui sera porteuse de l’alliance éternelle (en Jésus qui descend d’Isaac).
 
Abraham devait comprendre que, pour que la promesse de Dieu parte dans la direction droite, parte selon des fondations solides, sans qu’il n’y ait d’instabilité de trajectoire, il fallait ce sacrifice, cet abandon.

Et Abraham va comprendre ce principe juste dans l’épisode qui semble un peu tomber comme un cheveu dans la soupe et qui figure en 
Gen 21:22-34
En ce temps-là, Abimélec, accompagné de Picol, chef de son armée, parla ainsi à Abraham: Dieu est avec toi dans tout ce que tu fais. Jure-moi maintenant ici, par le nom de Dieu, que tu ne tromperas ni moi, ni mes enfants, ni mes petits-enfants, et que tu auras pour moi et le pays où tu séjournes la même bienveillance que j'ai eue pour toi. Abraham dit: Je le jurerai. Mais Abraham fit des reproches à Abimélec, au sujet d'un puits d'eau, dont s'étaient emparés de force les serviteurs d'Abimélec. Abimélec répondit: J'ignore qui a fait cette chose-là; tu ne m'en as point informé, et moi, je ne l'apprends qu'aujourd'hui.
Et Abraham prit des brebis et des boeufs, qu'il donna à Abimélec; et ils firent tous deux alliance. Abraham mit à part sept jeunes brebis. Et Abimélec dit à Abraham: Qu'est-ce que ces sept jeunes brebis, que tu as mises à part? Il répondit: Tu accepteras de ma main ces sept brebis, afin que cela me serve de témoignage que j'ai creusé ce puits. C'est pourquoi on appelle ce lieu Beer-Schéba (
puit des sept ou puit du serment); car c'est là qu'ils jurèrent l'un et l'autre. Ils firent donc alliance à Beer-Schéba. Après quoi, Abimélec se leva, avec Picol, chef de son armée; et ils retournèrent au pays des Philistins. Abraham planta des tamariscs à Beer-Schéba; et là il invoqua le nom de l'Eternel, Dieu de l'éternité. Abraham séjourna longtemps dans le pays des Philistins.

Dieu a fait une alliance éternelle avec Abraham par son fils Isaac et cela a nécessité qu’Abraham se sépare d’Ismaël qui se moquait en face de Sara et qui ne devait pas hériter avec Isaac.

Oui, avant Gen 22 et le « sacrifice d’Isaac », il y a eu Gen 21 et l’abandon d’Ismaël.
Ismaël, l’enfant qui est né de ce qu’Abraham a essayé d’accomplir la promesse de Dieu par ses raisonnements et ses méthodes humaines, devait être écarté par Abraham, pour que la trajectoire de la promesse venant de Dieu, ne subisse pas de perturbation de trajectoire, dès le départ, mais qu’elle débute sur de bonnes bases (surtout quand on sait ce que la descendance d’Ismaël a été, par rapport à la descendance d’Isaac, le peuple Juif).
Mais comment comprendre cette nécessité spirituelle ?

C'est alors qu' Abraham a dû, lui aussi, faire une alliance avec Abimélec, alliance qui devait être au-delà de la génération des enfants et des petits enfants, donc alliance qui devait durer dans le temps…
Or qu’a fait Abraham tout de suite après avoir juré cette alliance de paix qui devait durer ?
= il a émis la nécessité qu’il fallait vite régler le problème qui était là, afin que l’alliance ne soit pas compromise trop rapidement, dès le départ.
Effectivement,  Abraham a vite mis sur la table ce qu’il fallait régler comme problème qui aurait pu être une source d’instabilité pour que l’alliance trans-générationnelle parte d’un bon pied = le puits creusé par Abraham et que les serviteurs d’Abimélec avaient pris de force.
C’est sûr qu’Abraham n’avait peut-être pas le besoin d’en parler avant, avec Abimélec, mais maintenant qu’Abraham s’engageait dans une alliance de paix avec Abimélec, cette alliance qu’Abraham contractait avec Abimélec, nécessitait qu’Abraham mette tout en place pour que l’alliance puisse tenir et durer, puisque c’est Abraham qui jurait, qui engageait sa parole. Abraham prit donc les choses à cœur, pour que cette alliance puisse durer et cela nécessitait de régler, maintenant, le problème du puits, et Abraham en a pris conscience, car il s’est engagé, car il a engagé sa parole en ce que l’alliance serait stable jusqu’à ces petits-fils.
D’où la prise de conscience, par Abraham, que Dieu aussi, qui s’était engagé dans une alliance éternelle par Isaac, prenait aussi les dispositions pour que son alliance dure dans le temps, car il s’agissait d’une alliance éternelle. Donc Abraham a compris, quand il a dû, lui-même, faire une alliance qui puisse durer, qu’il y a des dispositifs à prendre, des choses à mettre en place, pour garantir la longévité d’une alliance, tout comme Dieu le faisait envers son alliance avec lui, par son fils Isaac.

Et ainsi Abraham, comprenant comment Dieu prenait en main l’alliance qu’il établissait avec lui, va alors faire quelque chose de particulier en Gen.21:33
Gen 21:33
Abraham planta des tamaris à Beer-Schéba; et là il invoqua le nom de l'Eternel, Dieu de l'éternité*.   (* en Hébreu = El Olam)

Contrairement à d’autres passages de la Bible, à ce moment-là où Abraham invoqua le nom de l’Eternel, Dieu de l’éternité (El Olam), qui a commencé à accomplir l’alliance éternelle par la naissance d’Isaac, il n’est pas fait mention d’un autel bâti à l’Eternel mais il est fait mention de la plantation de tamaris. Pour marquer cette révélation du Dieu de l’éternité, Abraham n’a pas choisi d’élever une stèle, une pierre comme Moïse, par exemple, avait dit de le faire et comme Josué l'avait aussi fait plus tard, en entrant dans le Pays Promis pour y graver les lois de Dieu (Dt 27:1-8, Jos 8:30-33) afin de laisser le souvenir.

Pourquoi Abraham a-t-il planté des tamaris plutôt que d’ériger une stèle, un monument en pierre ?
C’est quoi un tamaris ?

Tamaris :  arbuste à usage ornemental, touffu, à feuillage très fin, s’élevant à 5m de haut et s’étalant sur 5m de large (buissonnant, parfois pleureur). Le grand intérêt du tamaris, au niveau ornemental, est sa floraison abondante et très vaporeuse d’une grande beauté (nombreuses petites fleurs roses ou blanches). Le tamaris peut avoir jusqu’à 3 floraisons/an, les Japonais le nommant ainsi l’Unique-aux-3-printemps.

Et l’autre intérêt, pour les jardiniers, du tamaris est surtout son caractère rustique, qui supporte aussi bien les situations très ensoleillées que les températures inférieures à -20°C. 
Le tamaris a aussi une grande résistance aux environnements salés et aux vents. Il pousse très bien dans tous les sols, même sans trop d’humidité, même dans les sols pauvres, secs ou sablonneux (on les trouve donc aussi près de bords de mer). Le tamaris résiste aux maladies et aux parasites.

Alors, vu cette résistance aux agents extérieurs, tout en manifestant une bonne vitalité, par une floraison si abondante et légère, qui manifeste la vie qui coule dans cet arbuste, pas étonnant que les Chinois, eux, en considérant la stabilité de cet arbuste en mode « VIE » et non pas en mode « sommeil » ou en mode « maladif, souffreteux », l’aient choisi comme symbole d’immortalité.
 

Car un principe supplémentaire est symbolisé par cet arbuste, par rapport à de la pierre qui dure aussi : la VIE.
Une pierre, c’est vrai que ça dure mais pour symboliser la vie, la vie qui dure, le Tamaris est plus symbolique que la pierre inerte !

Ce n’est pas la grandeur de cet arbuste ou la force qu’il dégage en le voyant, qui suscite ce symbolisme d’immortalité, mais c’est sa stabilité en mode « VIE », sa stabilité par rapport aux agents extérieurs, tout en restant en bonne santé, en bonne vitalité.

Et c’est pour ça aussi, que cela symbolise bien plus la vie éternelle, l’éternité en mode « VIE » qu’une pierre qui, certes, pourrait symboliser les choses qui durent mais serait moins symbolique pour parler de « VIE », car la pierre n’a pas de vitalité, de vie en elle.
Alors que cet arbuste qui n’est même pas un gros arbre qui impose par sa force, symbolise bien plus la VIE éternelle, l’immortalité, car il reste en vie grâce à sa stabilité face aux agents extérieurs et manifeste la vie par ces belles floraisons récurrentes, fluides et vaporeuses, bougeant au vent.
Cet arbuste manifeste la stabilité en mode « VIE ». Et c’est pour ça qu’Abraham a planté des tamaris, à Beer-Scheba, là où Abraham invoque le nom de l’Eternel, Dieu de l’éternité (El Olam)
Dans ce verset, il y a bien le nom de Dieu, l’Eternel (YAVEH) mais ensuite il y a EL OLAM Dieu de l’éternité : le Dieu qui s’y connaît en éternité, qui gère l’éternité, qui maîtrise ce que c’est que l’éternité , qui sait faire des alliances qui durent l’éternité, même des alliances qui sont éternelles alors qu’il y a un facteur de vie en jeu (alliance par la vie des générations de la postérité d’Isaac)

Voilà ce qu’Abraham a eu comme révélation de Dieu, Dieu de l’éternité et a symbolisé par ces tamaris, plutôt que par un monument en pierre = Dieu est le Dieu de l’éternité, car il est le Dieu qui est stable et qui a le pouvoir de garder son alliance éternellement en mode « VIE », qu’importe les aléas extérieurs. Or, pour Abraham, cette alliance éternelle, selon sa descendance, voyait son accomplissement qui commençait par son fils Isaac.

Dieu est le Dieu de l’éternité (El Olam), le Dieu qui s’y connaît en éternité mais en éternité de VIE (pas en éternité de dessèchement ou d’hibernation) !  

En effet, quand dans les différentes religions, on parle du "dieu" de ceci, du "dieu" de cela… du "dieu" de l’amour, du "dieu" la guerre, du "dieu" de la mer, etc…
Qu’est-ce que cela signifie, sinon qu’on parle, quand on utilise ces expressions, d’un "dieu" qui connaît le domaine dont il est le "dieu" et qui gère le domaine dont il est le "dieu" … Pas vrai ?
Mars, le "dieu" de la guerre, serait le "dieu" qui gère la guerre et qui connaît tout de la guerre. C’est donc à ce "dieu" que les Grecs, ou les Romains s’adressaient pour les sujets concernant la guerre car, pour eux, c’est ce "dieu" qui était le grand boss ultime de ce domaine. 
(
RMQ : J’explique cela bien qu’il n’y ait pas d’autres dieux que Dieu, qui est le seul vrai Dieu, mais c’est juste pour comprendre le vocabulaire et la porté des expressions utilisées)
Ainsi, quand Abraham invoque le nom de l’Eternel et qu’il est précisé : Dieu de l’éternité (El Olam), c’est parce qu’Abraham comprend que Dieu est celui qui sait ce que c’est que l’éternité, qui gère l’éternitéque c’est Dieu qui est le maître de l’éternité, celui qui maîtrise l’éternité, qui connaît tout de l’éternité, qui sait comment rendre éternel, comment faire traverser l’éternité à une promesse, à une alliance et une alliance de vie (pas une alliance morte) …

Et Abraham a vu cela non pas dans la force d’un grand arbre, non pas dans la dureté d’une stèle en pierre, mais il a vu cela dans la stabilité des tamaris qui restent stables à toute épreuve et stables dans la vie, c’est-à-dire stable en mode « VIE ».

Dieu est donc Dieu de l’éternité = El Olam, ce qui veut dire que lui sait ce que c’est que l’éternité, il est l’expert en éternité et même expert en éternité dans des domaines de vie, il connaît tout de l’éternité et selon la révélation d’Abraham qui planta des tamaris et qui n’a pas choisi de dresser un autel en pierre, une stèle en pierre, un monument en pierre, on comprend que Dieu a révélé qu’il est Dieu de l’éternité en mode vie et non pas en mode hibernation ou robot (car un cailloux ou un robot ne vivent pas, ils n’ont pas de volonté propre ou de mouvements propres : un cailloux est inerte, un robot n’a pas de mouvements propres).

III / La dimension spirituelle de la stabilité

Et ce passage illustre donc bien le sujet = la vie éternelle, en abordant la vie éternelle par l’angle de la stabilité.

Car l’expression de « vie éternelle » est, en elle-même, une expression où figure la notion de stabilité, bien plus qu’on ne le conçoit habituellement.
Car on a souvent une compréhension un peu erronée de l’expression la « vie éternelle ».

Souvent, quand on parle de la « vie éternelle », on comprend ça comme la vie après la mort, au paradis, la vie dans l’au-delà, auprès de Dieu. Or ce n’est pas entièrement exact !

Et on comprend mieux cela, si je parle d’une autre expression, par exemple :
la « beauté éternelle » ou « la jeunesse éternelle ».
On comprend bien dans l’expression « la beauté éternelle », que ce n’est pas la beauté qu’on aura au paradis mais c’est la beauté qui dure éternellement. Il s’agit de la beauté qu’on aurait maintenant et qui durerait toujours, donc c’est la vraie beauté et la durée éternelle de cette beauté qu’on aurait.
Pareil pour la "jeunesse éternelle" = c'est avoir la jeunesse maintenant et que cette jeunesse qu'on aurait, puisse durer éternellement, puisse rester éternellement !!!
Or c’est ainsi qu’il faut bien comprendre l’expression de vie éternelle = ce n’est pas la vie qu’on aura au paradis, dans l’au-delà, mais c’est bien la vie, la vraie vie à avoir maintenant et que cette vraie vie dure éternellement.


Ainsi la Bible, lorsqu’elle nous parle de la vie éternelle, la Bible nous parle d’une stabilité éternelle et d’une stabilité dans un état de référence qui est l’état de VIE, et c’est ce qu’on appelle la VIE ETERNELLE.

Il faut bien comprendre que le simple terme de « vie éternelle » parle d’un système de stabilité :
Il y a l’état initial, l’état de référence = la vraie vie et la notion de stabilité de cet état pendant une durée d’une longueur infinie = l’éternité (sans ne jamais déchoir de cet état de référence).
 

Or que dit la Bible de la vie éternelle ?

Jésus est déjà l’état de référence de notre système stable = La VIE, la vie véritable. ( Jn 14:6(a) Je suis le chemin, la vérité , la vie. …)  = qui fait référence à une qualité de vie, la vraie vie selon Dieu (fruits de l’Esprit..)

I Jn 5:20 (b) … c’est lui (Jésus) qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle.
mais Jésus est aussi la stabilité en cette VIE véritable, stabilité qui permet de garder cet état de vraie vie, de demeurer dans cet état de vie véritable, pour une durée qui est l’éternité !
Pour bien comprendre la nuance que j’essaie de faire passer, on peut exprimer cela ainsi  = Jésus est aussi la stabilité ETERNELLE en mode VIE !!!

 

D’où l’implication pour nous =
C’est  être tel que Jésus est , qui nous permettra de passer l’éternité en mode VIE.

Parce que Jésus est la vie éternelle, il ne la donne pas seulement, il est la vie éternelle donc si on veut la vie éternelle = il s’agit d’être tel que Jésus est, puisque c’est ce qu’il est, qui est la vie éternelle

 

Parce que même dans l’au-delà, au paradis : on sera en VIE

Le mode « VIE » dans l’éternité :
Quand je parle de stabilité pour passer l’éternité en mode « VIE », cela veut dire aussi ne pas passer l’éternité en hibernation, sans bouger, sans vivre, comme un caillou. C’est sûr qu’un caillou, qui ne vit pas, a de plus grandes chances de rester dans le même état au fil du temps, pendant un temps long. Mais un caillou ne vit pas.

Mais passer l’éternité en mode « VIE », ça veut dire ne pas passer l’éternité comme un caillou, sans bouger. Ça ne veut pas dire, non plus, passer l’éternité comme un robot guidé par un programme.

Non, l’éternité avec Dieu sera une éternité en mode vie : on vivra, on ne sera pas des cailloux qui ne bougent pas (en hibernation éternelle), ni des robots téléguidés sans volonté.

Non, nous vivrons pendant l’éternité (liberté, notre volonté…) et c’est là que le miracle doit se faire, car comment coupler cette vie et le fait de rester en Dieu sans jamais déchoir, sans jamais défaillir de l'état initial de VIE ?

.

Et la grande difficulté qui pourrait se présenter pendant notre éternité, c’est de rester stable éternellement, dans l’état de VIE, c’est-à-dire en Jésus, c’est-à-dire rester tel que Jésus, pendant l’éternité, sans la moindre déviation possible, pendant toute l’éternité ! 
Oui, respecter les 10 commandements, par exemple, ce n'est pas un exploit à atteindre 1 fois mais Dieu veut que ce soit un état permanent dans lequel on soit, car c’est cet état-là (entre autres, car le vrai état, complet, est d’être tel que Jésus, tel que la personnalité de Dieu =
Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait)  qui est la vie véritable en Dieu.

D'autant que nous ne passerons pas l'éternité dans une bulle en solo mais
Dieu a toujours parlé d’un peuple, autant dans l'Ancienne que dans la Nouvelle Alliance. Dieu a toujours voulu un peuple et non pas des personnes isolées une par une, sans rapport entre elles, car Dieu trouve bon qu’il y ait des interactions entre les individus et Dieu veut donc un peuple pour lui et non pas des individus isolés.
Rappel : quand Dieu a créé Adam qui était seul, au début, qu’est-ce que Dieu a dit et fait ?  
Ge 2:18 L'Eternel Dieu dit: Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. 
Et Dieu créa alors Eve, pour qu’ Adam ne soit pas seul, car cela n’était pas bon qu’il soit seul.



Mais comment allier le mode "Vraie Vie" = être tel que Jésus, et rester ainsi dans cet état pendant l’éternité ?
= Cela est possible en Jésus car Jésus est stable, d'une stabilité éternelle.

Et comme on aura accepté de le revêtir sur nous, sur notre "ce que je suis", la nature de Jésus, cette nature de Jésus nous permettra aussi de rester stable en lui, de rester stable dans la vraie vie (la vraie vie = Jésus)  !
Héb.13:8
Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. (= stabilité éternelle)

Jn15:5-6
Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent.

ATTENTION : Ce n’est pas parce qu’on sera dans des  conditions idéales autour de nous, qu’on resterait alors, forcément, stable alors en Jésus...

En effet, avant, je me demandais :
« Et si pendant l’éternité qu’on passera avec Dieu, ça pouvait recommencer ? »
Et si pendant notre éternité à passer avec Dieu, on pouvait de nouveau chuter un jour et ne plus vouloir faire la volonté de Dieu…= ????
En effet, cette question n’est pas si absurde que ça, après tout. 

Pendant l’éternité, nous ne serons pas des pierres inertes ou en hibernation. Nous ne serons pas non plus des robots qui ne bougent que selon un programme, sans volonté propre, mais nous serons des êtres vivants à part entière, avec notre volonté.

Alors qu’est-ce qui fera que nous ne dévierons jamais de la volonté de Dieu et qu’il n’y aura jamais en nous le désir, à un moment de toute cette éternité, de ne plus suivre la volonté de Dieu ?

1) Considérons bien qu’ Adam et Eve étaient parfaits, avant de chuter et qu’ils vivaient dans des conditions idéales, dans le Jardin d’Eden, avec Dieu qui était là. Pourtant, cela n’a pas empêché qu’ils se décident à vouloir accomplir une autre volonté que celle de Dieu, quand cela s’est présenté, quand Satan les a tentés. Et pourtant, il n’y avait qu’une seule chose qui déviait de la volonté de Dieu (manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal), tout le reste était permis.

2) Et si on considère maintenant Satan et les anges déchus, eux aussi étaient parfaits avant de chuter et vivaient en présence de Dieu dans les conditions idéales mais cela n’a pas empêché que Satan se mettent à désirer, en son cœur, une autre volonté que la volonté de Dieu sur eux et qu'il entraîne des anges à aussi vouloir cet autre chemin …

Alors qu’est-ce qui nous permettra, à nous les croyants, pendant toute l’éternité de tout ce peuple, de ne jamais nous mettre à désirer d’accomplir une autre volonté que celle de Dieu, à ne jamais concevoir en notre cœur de suivre une autre volonté que celle de Dieu, à un moment de l’éternité ? 

Ce n’est pas parce que Dieu règnera sur nous ou Jésus règnera sur nous et gèrera le monde autour de nous, selon sa volonté, qu’on restera stable en Jésus (puisque que Adam et Eve, Satan et les anges déchus avaient, eux aussi, ces conditions, avant de chuter)

3) De plus, n’oublions pas que selon l’Apocalypse (Apo 20:4-10), pendant le millénium, les peuples de toute la terre seront gérés sous le règne de Jésus et Satan ne sera plus là pour faire du mal. Mais quand Satan sera relâché, est-ce que ces peuples vont rester stables en Jésus ? NON, La Bible dit qu’ils suivront Satan dès que l’occasion va se présenter !

Et pour les croyants qui auront été ressuscités pour régner avec Christ, sur les nations de la terre : Est-ce qu’alors, quand Satan sera de nouveau relâché pour tenter une dernière fois les hommes et leur dire de se rebeller contre la volonté de Dieu, ces croyants ressuscités pourront de nouveau chuter ?
= NON !!! car eux auront revêtu la nature de Christ, car ils l’avaient désirée ardemment, avant même le retour de Christ. C’est pour ça qu’il y aura une différence : il y aura ceux qui avaient voulu la nature de Christ en eux (les croyants) et ceux qui n'avaient pas spécialement voulu la nature de Christ sur eux mais qui ont juste bénéficié des conditions idéales autour d'eux, sous le règne de Christ et qui quitteront finalement la vie de Dieu, quand l'occasion se présentera.

C’est uniquement parce qu’on aura accepté de revêtir Christ sur nous, dans notre cœur, qu’on restera stable. Or on ne peut accepter de revêtir Christ sur nous, désirer être transformé tel que Christ, que si on croit déjà, véritablement, que c’est être tel que lui, qui permet de rester stable en mode VIE, pour l’éternité.

 


Rappelons-nous de ce que Jésus a dit, en Jn 8:46(a)  « Qui de vous me convaincra de péché? ».
Ce qui va bien plus loin, même, que « qui me fera pécher ? ».
Jésus n’a pas seulement éviter de pécher mais rien n’a pu le convaincre qu’il y ait un autre chemin que de rester stable dans sa position en Dieu le Père. Rien ne pouvait même juste convaincre Jésus, qu’il pouvait y avoir une autre vraie alternative sensée et digne d’être suivie, que la volonté de Dieu, que de rester fidèle à Dieu, à la Parole de Dieu (= à ce que Jésus était). Rien n’a pu faire naître en Jésus une once de doute que seule la volonté de Dieu est la vraie vie et que tout le reste est voué à l’échec, est voué à un résultat vain et indigne d’être suivi…

Or quand Dieu nous fera ressusciter dans nos corps de gloire et que nous serons transformés tel que Jésus (= avoir l’essence de Jésus au niveau de ce que son cœur est), que nous connaîtrons Dieu tel que lui nous a connu (I Co 13:12), alors nous serons, nous aussi dans l’état de dire avec vérité inébranlable = il n’ y a rien d’autre qui vaille la peine que Dieu, que la volonté de Dieu et rien ne pourra nous convaincre du contraire. Alors nous comprendrons combien nous avons eu raison d’accepter de remettre notre volonté à Dieu, pour suivre sa volonté à lui.
(
Et alors, Il n'y aura plus besoin, pour Dieu, de même mettre au paradis un autre chemin possible pour savoir qu'on est libre de choisir un autre chemin, car ceux qui seront avec Dieu, auront tous déjà fait le choix délibéré d'utiliser leur liberté à se placer, volontairement, sous le règne du Seigneur, car ils ont connu que c'était le seul vrai chemin pour traverser l'éternité en mode vraie vie, le seul chemin parfait et digne d'être suivi. = Dans le paradis, il n'y a aura plus d' "arbre de la désobéissance possible", puisque cela ne sera plus nécessaire  !!!)

IV / La démonstration de la stabilité de Jésus prouvée par la vie de Jésus

Dans le domaine scientifique, lorsqu’on pose une théorie et qu’on veut démontrer la véracité de cette théorie, il faut soumettre cette théorie à des expériences : il faut mettre à l’épreuve cette théorie dans des expériences en vraies conditions, en conditions réelles et montrer que, dans ces conditions réelles, la théorie se vérifie = cette théorie est la vérité !

Et bien c’est exactement ce que Jésus est venu faire sur terre.

Et Jésus est venu sur terre, faire la démonstration qu’il est stable en ce qu’il est (La VIE, la Parole de Dieu), contre tous les aléas qui pourraient exister et Jésus est venu le démontrer, pour nous, afin qu’on comprenne que cela sera faisable en nous, si on accepte d’être changé tel que lui.
Dieu n’avait pas besoin d’une démonstration pour lui, que sa Parole, que ce qu’il est, est stable envers et contre tout. C’est nous qui avions besoin de cette démonstration et non pas une démonstration faite sur Dieu mais une démonstration faite sur l’homme, en l’homme, car ce que Dieu voulait montrer, c’est la théorie suivante :

si la Parole de Dieu, ce que Jésus est, est entièrement en un homme tel que nous, alors la stabilité à ce que Jésus est, la stabilité à la Parole, la stabilité en ce que Dieu est dans son essence, la stabilité en la vraie Vie, la stabilité en mode « vraie vie » est possible, même en l’homme, envers et contre tout !
Et Jésus est venue faire la démonstration qui prouve que cette "théorie" est la vérité ! 
Voilà donc un sujet qu’il faut comprendre dans la venue de Jésus sur terre, dans la venue de la Parole de Dieu, dans un corps d’homme sur terre, dans la venue dans un corps d’homme de ce que Dieu est au fond de lui, son cœur, son essence, sa personne, sa « personnalité »


Jn 11:25-26 (ça c’est la promesse de stabilité éternelle en mode VIE mais pour l’homme)
Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela? 

Réfléchissons :
Jésus aurait très bien pu mourir quand il était encore enfant.
Hérode voulait tuer Jésus lorsque Jésus était enfant, parce qu'Hérode sentait sa place de roi menacée par la venue du Messie. Et si Jésus était mort pendant son enfance et qu'Hérode aille même jusqu'à le faire mourir sur le bois : le sang de Jésus, de l'agneau pur, aurait coulé sur le bois et cela aurait correspondu au prix pour le rachat (il fallait que le sang de Jésus soit versé et que Jésus soit élevé sur le bois).

Mais Dieu ne l'a pas voulu ainsi, car s'il fallait que Jésus meurt, il fallait aussi que Jésus vive avant cela,
- afin de montrer le chemin, afin d'être le témoin qui révélait le coeur de Dieu (pour ne pas mal comprendre dans quel "état d'esprit" Dieu avait donné sa Parole, afin notamment que la religiosité ne soit pas prise pour ce que Dieu voulait),
- afin que toutes les promesses et prophéties faites par Dieu soient toutes accomplies en Jésus pour montrer la fidélité, la stabilité de Dieu à sa Parole, à ce qu’il dit.
- afin de réaliser toute la loi de Dieu dans un corps d'homme pour que la "théorie" (
en voyant cela comme un scientifique regarderait la Parole ) de la Parole de Dieu soit ratifiée comme vraie.

La "théorie" était la Parole de Dieu, tout ce que Dieu a dit et qui comprend notamment cette affirmation qui va nous intéresser ici : la vie éternelle, c’est d’être tel que Jésus est et cela permet ainsi d’être en mode « vraie vie » et de rester stable en mode vraie vie pendant tout le temps, car ce que Jésus est (La Parole, La Vie, La Vérité, Dieu) , reste stable envers et contre tout (contre la tentation, contre les épreuves, contre toutes les ruses du diable, face à la mort même, face au péché sur la croix et à la tentation de quitter la volonté du Père pour faire sa propre volonté afin de penser juste une fois à lui-même, face à la souffrance de la croix, etc, etc ... ).
 

Mais plus encore que la démonstration qu’être tel que Jésus est, est stable pour rester en mode VIE pour l’éternité, Jésus est aussi venu pour nous acquérir, en nous, la vraie VIE et la stabilité éternelle en cette vie, par son sacrifice et son sang versé à la croix qui nous ouvre le chemin de la vie et de la stabilité en cette vie pour l’éternité.
Car acquérir cette vie et cette stabilité éternelle par nous-même est impossible à l’homme mais Dieu nous l’offre par pure grâce, en nous faisant entrer dans la Nouvelle Alliance qui est éternelle !

 

 

V / Conclusion

Être «tel que Jésus est», voilà ce qui nous fera traverser l’éternité en toute stabilité dans le mode « VIE » 

Comme Abraham qui a donné sa parole et qui a cherché à construire dès le départ une alliance pour qu’elle perdure, a cherché, dès le départ, les conditions pour la stabilité de son alliance qui devait durer jusqu’aux petits enfants d’Abimélec, selon sa parole donnée à Abimélec, Dieu a aussi donné sa parole pour l’alliance éternelle avec la descendance spirituelle d’Abraham (le père de la foi), la vraie descendance = les croyants, ceux qui ont la foi en la Parole de Dieu

Et cette promesse est notamment :
Il y a déjà eu une rébellion avec Satan et les anges déchus, puis il y a eu une chute pour l’humanité du temps d’Adam et Eve. 
Mais Dieu promet qu’après ça, il n’y aura plus « d’arrêt » de la vie éternelle pour ceux qui seront en lui.

Apo 21:3-4
Et j'entendis du trône une forte voix qui disait: Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.

Mais pour ça, pour que l’alliance soit éternelle et soit une éternité en mode vie et qui ne finira pas en déchéance, qui n’aura pas d’échec durant toute l’éternité, Dieu pose les fondements de stabilité, Dieu pose LE fondement de stabilité éternelle en mode VIE, à savoir = Jésus-Christ, être tel que Jésus-Christ.

Et par là, Dieu propose aussi son 
modèle « politique » au sens général du mot politique : 
Politique = La structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société.
Et Dieu propose sa politique pour qu’un peuple puisse passer l’éternité sans que cela ne vire à la déchéance. Et cette politique repose sur : être tel que Jésus, qui a sa volonté soumise de plein cœur à la volonté du Père, qui est tel que le Père est au niveau de sa « personnalité », de son essence, donc être tel que Dieu est au niveau de sa personne, de sa personnalité, de son essence, de son cœur.

Dieu a engagé sa parole en ce qui concerne la vie éternelle, c’est-à-dire pour passer l’éternité en mode « VIE », donc Dieu tiendra sa promesse en n’acceptant aucune déviation, même minime, dans les cœurs : tous ceux qui passeront l’éternité avec lui seront à l’image parfaite de Jésus, car Dieu nous revêtira de la nature parfaite de Jésus.

Apo 22:1-5
Et il me montra un fleuve d'eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie (ce sera donc le mode « VIE », vie véritable dans le ciel), produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. Il n'y aura plus d'anathème. Le trône de Dieu et de l'agneau sera dans la ville; ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts (=symbole de être tel que lui). Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles (= éternellement).

Et il est nécessaire que ceux qui arriveront dans cette éternité aient cette nature de Jésus sur eux car ils seront quand-même des êtres libres mais des êtres libres qui auront d’eux-mêmes choisi de revêtir cette nature de Jésus, qui l'auront choisi en homme libre, de leur plein gré, de tout leur cœur, car c’est sur terre, alors qu’aucune obligation ne l’imposait, qu’ils ont décidé ça = vouloir devenir tel que Jésus est, car il ont cru que c’est le seul moyen de traverser l’éternité en mode vie et qu'ils ont aussi aimé et adoré ce que Jésus est, au point de trouver digne de revêtir, sur eux, ce que Jésus est. .

Mais comme Dieu ne forcera jamais personne à le suivre
seuls ceux qui auront accepté de tout leur cœur, qui auront voulu de tout leur cœur être tel que Jésus, seront donc changés tels que Jésus, de façon parfaite.
 

Dieu ne permettra pas qu’il y ait un nouveau Satan qui prenne le chemin de la déchéance, car cela ne permettra pas la vie éternelle sans interruption, telle qu’elle est décrite en Apo 21:3-4 !!!! 
Donc Dieu dit : 
Apo 21:27
Il n'entrera chez elle (La Nouvelle Jérusalem céleste) rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge; il n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l'agneau.
 

De même qu’il fallait écarter Ismaël, de même qu’il fallait régler le problème du puits dérobé par les serviteurs d’Abimélec, il faut mettre en place les conditions pour que l’alliance soit éternelle, or pour que la vie éternelle reste éternellement la vie et ne finisse pas déchéance, il faut la condition que le Dieu de l’éternité, qui est celui qui, seul, sait et connaît ce que c’est que de vivre éternellement sans déchoir de la vraie vie (et ne pas tomber dans la déchéance comme les démons ou Satan), soit prise en compte = accepter de vouloir être tel que Jésus est, vouloir revêtir sur nous la nature de Jésus (= la nature de Dieu, l'essence de Dieu) en l’acceptant par grâce et par la foi en ce que Jésus nous a acquis cela à la croix !


Écoutons Dieu, lui sait de quoi il parle, il est le Dieu de l’éternité, c’est lui qui sait ce que sait que de traverser l’éternité et il nous dit = « A part moi, à part ce que je suis, rien ne peut traverser l’éternité en mode VIE sans ne jamais défaillir de cet état !!! ».


Et Jésus est venu nous acquérir ça sur la croix = pouvoir être tel que lui car « être tel que Jésus est », c'est le seul moyen pour pouvoir traverser l’éternité en mode VIE sans qu’il ne se produise plus de déchéance au cours de cette durée infinie qu’aucun humain ne peut connaître et appréhender pour prétendre savoir « comment on fait pour ne plus jamais chuter au cours de l’éternité ? » …

 

Jn17:3 Or la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.

Tout ça pour finir par comprendre ce que ce verset de Jn17:3 nous explique sur le salut que Jésus est venu nous acquérir par son sang :

 

Comme seul "ce que Jésus est"

peut traverser l’éternité en mode vie,

Jésus est venu nous sauver

de ne pas pouvoir être tel que lui !

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